Le programme 2015-2020 du PS Ville de Genève

1. Exclure l’exclusion

  • Les droits humains incluent les droits sociaux. Chaque humain a le droit de pouvoir satisfaire ses besoins fondamentaux matériels (nourriture, logement, santé, instruction, travail, sécurité sociale…) dans un système basé sur la justice sociale.
  • L’exclusion sociale n’est pas une fatalité, mais le produit de notre société, d’un système économique et d’une organisation sociale favorisant les inégalités.
  • Toute discrimination doit être combattue: les mesures prises doivent bénéficier à toutes et tous quels que soient leur âge, leur sexe, leurs nationalités, leurs statuts, leurs convictions…
  • L’exclusion sociale étant une atteinte aux droits sociaux, chaque collectivité ou, administration publique, quels que soient les échelons, a le devoir d’agir. Les Socialistes luttent contre l’exclusion sociale, la pauvreté, la précarité et l’isolement social; ils s’engagent à réduire les risques objectifs individuels et/ou collectifs d’exclusion sociale, soit directement, soit indirectement en soutenant les associations ainsi qu’en mobilisant les habitant-e-s.
  • La politique de lutte contre l’exclusion est transversale et les actions municipales concernent notamment le logement, l’emploi, l’insertion professionnelle, la cohésion sociale, la culture et le sport.
  • La Ville doit agir en urgence pour les jeunes en rupture et les personnes en situation de grande précarité.

Les socialistes en actes

  • 150 logements relais créés
  • Proposition d’ouverture des abris toute l’année
  • Maintien des prestations complémentaires aux personnes âgées et invalides (Service des prestations complémentaires)
  • Subventions aux associations luttant contre l’exclusion et la pauvreté.

Poursuivre et renforcer l’action

  • Renforcer les moyens pour répondre à l’urgence : abris, logements d’urgence, points d’eau, repas…
  • Proposition pour répondre à l’urgence des jeunes en rupture par un programme d’action formation-emploi-logement
  • Créer un guide social adressé à tout-e-s les habitant-e-s et aux associations concernées informant des prestations communales, cantonales et fédérales
  • Créer et animer un réseau des acteurs, institutions, associations agissant sur le terrain comme relais d’informations en offrant directement une prestation mais également en soutenant les actions collectives locales et de quartier
  • Créer un fonds intercommunal de lutte contre l’exclusion

2. Cohésion sociale et solidarité

  • La cohésion sociale est une des conditions pour réduire les risques d’exclusion sociale. Fondamentale au vivre-ensemble, la cohésion sociale repose sur la solidarité entre les personnes, qu’elle soit exercée à titre individuel ou collectif.
  • Les socialistes s’engagent dans tous les champs d’action: action sociale mais aussi logement, formation, emploi, culture, sport, égalité et diversité. Ils luttent contre les inégalités et développent des actions propres à renforcer la solidarité.
  • La cohésion nécessite des réponses spécifiques aux publics avec des politiques ciblées pour la petite enfance, les jeunes, les personnes âgées… Sont privilégiées les solutions collectives qui créent et renforcent les liens sociaux tels que les lieux de vie collectifs et un bien commun pour chaque âge de la vie (crèches, espaces et maisons de quartier, cité séniors, clubs d’aînés…).
  • Parallèlement, la cohésion sociale nécessite un renforcement des échanges et des liens entre tou-te-s les habitant-e-s, un travail de maillage du tissu social et de renforcement de l’action collective et associative notamment à travers l’action sociale communautaire.
  • La cohésion sociale doit être le fruit de l’action combinée des collectivités locales et des habitant-e-s à travers leur engagement dans la vie publique et associative. La Ville doit être collaborative et favoriser l’action des habitant-e-s pour que le vivre-ensemble devienne agir ensemble.

Les socialistes en actes

  • Création et maintien de l’action sociale communautaire
  • 400 nouvelles places de crèche
  • Soutien à l’allocation « rentrée scolaire » pour les familles
  • Manifestations festives intergénérationnelles
  • Soutien et développement de « la Ville est à vous »

Poursuivre et renforcer l’action

  • Finaliser la municipalisation des institutions de la petite enfance.
  • Continuer à créer des places de crèche : 1 enfant = 1 place
  • Répondre aux demandes liées au vieillissement de la population, ainsi qu’à la diversité de leurs besoins avec les seniors.
  • Créer les conditions et inciter les habitant-e-s à développer des actions locales de solidarité et d’échanges
  • Créer une 2e cité sénior
  • Promouvoir l’habitat intergénérationnel
  • Etendre l’accueil dans les Maisons de quartier, les Centres de loisirs et les ludothèques pour répondre aux besoins actuels.
  • Créer plus de pataugeoires dans les parcs et les espaces publics

3. Egalité homme-femme et diversité

  • « Nul-le ne doit subir de discrimination du fait notamment de son origine, de sa situation sociale, de son orientation sexuelle, de ses convictions ou d’une déficience.[1]» Il ne s’agit pas d’affirmer les droits humains, mais d’agir pour garantir le respect de toutes et tous et de combattre toutes les formes de discrimination et les stéréotypes. Les Socialistes s’engagent pour une égalité réelle et non formelle dans tous les domaines d’action et avec tous les moyens disponibles.
  • Dans une société où le repli sur des identités réinventées, l’incitation à la haine, la stigmatisation sont nourries par des forces sociales, politiques et médiatiques, les Socialistes refusent le compromis avec des personnes ou partis politiques incitant à la haine et à la discrimination.
  • L’action de la ville en matière d’égalité Homme-Femme doit comprendre la question du genre et de l’identité sexuelle. Toutes les politiques publiques municipales (par exemple, l’aménagement, la sécurité, l’emploi, etc.) intègrent la dimension du genre.
  • La politique de la diversité est un travail sur les sentiments d’appartenance et sur la reconnaissance et la valorisation des pluralités des identités. Il ne s’agit pas d’intégrer mais de vivre ensemble, riche de la diversité identitaire et culturelle, dans le respect de la liberté de toutes et tous.
  • La Ville doit dénoncer chaque acte et chaque propos qui incite à la haine et à la discrimination. [1] Art.15 al.2 Constitution de la République et Canton de Genève

Les socialistes en actes

  • Création au sein du service de l’Agenda 21 d’un pôle chargé des questions égalité-diversité l’égalité Homme-Femme, LGBTIQ et de la Diversité
  • Campagne d’affichage de sensibilisation et de valorisation
  • Soutien aux associations et aux projets (action sport-genre, festival du film LGBTIQ, Centres d’écoute contre le racisme, «Genève, sa gueule…»)
  • Création d’un congé paternité et parental dans l’administration municipale
  • Mise en œuvre d’une politique de la Diversité

Poursuivre et renforcer l’action

  • Lutter contre le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie, la xénophobie, le sexisme, l’homo et la transphobie
  • Intégrer la dimension Genre et la Diversité culturelle dans toutes les politiques municipales, notamment celles qui font la promotion de modèles auprès des enfants et des jeunes (petite enfance, parascolaire, culture, sport…)
  • Intégrer ces dimensions dans la politique RH municipale, dans les critères d’attribution des marchés publics et le subventionnement des projets
  • Garantir un accès équitable aux ressources publiques (subvention, infrastructure, espaces public ou municipal) pour les associations et les collectifs favorisant des pratiques égalitaires

4. Démocratiser la culture et promouvoir la création culturelle

  • Par ses fonctions sociales, éducatives et économiques, la culture est un élément-clé de l’action municipale. Les 4 missions fondamentales de la politique culturelle sont: la création, la diffusion, l’accès à la culture et la conservation.
  • Enjeu permanent de la culture, sa démocratisation consiste à faciliter l’accès à la culture notamment par une offre d’événements culturels populaires et gratuits, et une politique de médiation. Elle vise également à favoriser les pratiques culturelles dans le sens du faire et pas seulement de la consommation de produits culturels.
  • La culture, ce n’est pas seulement des institutions de représentation, mais bien du travail de création. Si le soutien aux institutions culturelles et scientifiques est continu, les Socialistes s’engagent à renforcer les moyens de la création indépendante et les conditions-cadres favorables à la création artistique sous toutes ses formes, ainsi qu’à son accès.
  • Parce que la culture est un facteur de socialisation et de cohésion sociale, les lieux culturels municipaux doivent accueillir et favoriser les échanges. La gratuité existante et les soutiens financiers favorisant l’accès aux lieux culturels doivent être maintenus.
  • La politique culturelle doit être partagée avec le Canton, les communes et la région, de manière concertée. Les charges doivent être équitablement réparties avec le Canton, les communes et la région pour les institutions d’audience régionale.
  • La Ville doit garantir la diversité des activités et des lieux culturels, la diversité de la création et l’équilibre des soutiens octroyés aux différentes disciplines et propositions transdisciplinaires.

Les socialistes en actes

  • Création d’événements culturels: Nuit des musées, Fête du théâtre, Journées des métiers d’art
  • Mise en place d’une politique muséale visant à asseoir le rôle pédagogique et citoyen de nos musées
  • Lancement du Pavillon de la danse
  • Soutien aux locaux d’artiste et lieux de résidence (Maison des arts du Grütli, Espace Kugler, Utopiana, GUS, Vélodrome…)
  • Soutien aux lieux de culture indépendants (Galpon, Cave 12, Usine, Mottattom…)
  • Aboutissement de la loi cantonale sur la culture
  • Organisation des premières journées de l’économie créative et culturelle
  • Inauguration du nouveau MEG et rénovation de l’Alhambra

Poursuivre et renforcer l’action

  • Développer une politique de médiation culturelle et le « hors mur »
  • Elaborer une politique et développer des lieux culturels de proximité dans les quartiers
  • Proposer une offre d’activités culturelles pour le péri- et para-scolaire en veillant aux problématiques du genre, de la citoyenneté et du vivre-ensemble
  • Rééquilibrer le budget de la culture en faveur de la création
  • Construire le Pavillon de la danse
  • Créer un fonds de financement culturel comprenant la Ville, le Canton et les communes pour les institutions d’importance régionale.
  • Réaliser la Nouvelle Comédie
  • Encourager la vie culturelle nocturne, tout en intégrant les besoins en tranquillité publique.
  • Encourager la place de la culture dans l’économie, notamment dans les instances de la promotion touristique de Genève.

5. Sport, partout, pour tous et toutes les habitant-e-s

  • Par ses fonctions sociales, éducatives et économiques, le sport est un élément-clé de l’action municipale. Le sport est un enjeu de santé mais également de socialisation, de cohésion sociale en raison l’importance de son bénévolat.
  • La politique sportive doit être non discriminante. Les Socialistes veillent à la diversité de l’offre associative et à l’accès aux équipements pour les habitant-e-s quels que soient leurs capacités physiques, leurs sexe ou leurs orientation sexuelle… Si les pratiques sportives sont mixtes, l’offre doit être développée pour les filles et les femmes notamment pour certains sports stéréotypés comme masculins.
  • Les Socialistes soutiennent l’intégration aux associations ou aux clubs, en particulier des enfants, sans obligation de participation aux compétitions.
  • Les Socialistes s’engagent pour un accès équitable aux installations et aux équipements sportifs, en faveur d’une politique du sport de proximité (équipements de quartiers et pratiques sportives libres).
  • La politique sportive doit être partagée avec le Canton, les communes et avec la région. Le Canton, dans sa mission d’éducation et de formation, se charge de la formation sport-étude et de la relève sportive.
  • La Ville doit donner la priorité au sport amateur et à la pratique sportive à tout âge.

Les socialistes en actes

  • Rénovation et travaux d’entretien des équipements sportifs (Bout-du-Monde, Vessy, Varembé, Queue d’Arve…)
  • Projet d’un complexe sportif dans le futur quartier de la gare des Eaux-Vives
  • Programme proxi-sport (6 fitness urbains), Skatepark
  • Organisation et soutien à des manifestations sportives populaires (Urban Geneva, Jeux de Genève, Marathon, Geneva Open, …)
  • Extension des horaires d’ouverture des piscines.
  • Large offre d’activités sportives destinées aux seniors.

Poursuivre et renforcer l’action

  • Poursuivre la politique d’activités hors-murs, valorisant les pratiques sportives libres et de proximité
  • Proposer une offre d’activités sportives pour le péri- et para-scolaire qui permette la découverte de la diversité des sports
  • Soutenir les associations par la création d’une plate-forme du bénévolat sportif
  • Développer les associations et les clubs sportifs féminins
  • Rénover et développer les infrastructures sportives
  • Formaliser une concertation intercommunale sur les tarifs d’utilisation des équipements, leur implantation
  • Développement d’une politique en faveur du sport handicap.

6. Aménagement du territoire

  • L’espace dans lequel nous vivons influence, autorise et favorise nos pratiques et donne du sens à la collectivité qui le partage. Garant de la cohésion sociale, l’aménagement du territoire doit être pensé et réalisé avec les habitant-e-s.
  • Le développement territorial de la Ville se conçoit et se réalise en concertation avec les autres communes, le Canton et l’ensemble de la région genevoise.
  • L’aménagement du territoire est une mission publique. Pour les Socialistes, la commune doit le planifier grâce aux plans localisés de quartier (PLQ) et aux plans d’utilisation du sol (PUS). Elle doit conserver une maîtrise foncière en utilisant son droit de préemption et par l’octroi des droits de superficie en priorité à des organismes qui défendent le bien commun et la gouvernance partagée: aux fondations de droit public, aux coopératives et aux associations.
  • Les espaces publics sont une priorité. La conception, les rénovations, ses usages et son animation doivent être réalisés par et pour les habitant-e-s
  • Elément-clé du développement durable de la Ville, l’aménagement doit assurer la mixité des fonctions (habiter, se nourrir, travailler, jouer,…) et la mixité sociale, culturelle et économique. Il doit garantir un environnement sain ainsi que la biodiversité et permettre la transition énergétique et climatique.
  • Loin de la vision réduite des espaces verts, la végétalisation et la nature urbaine investissent la Ville pour la faire vivre et la nourrir.
  • La Ville doit garantir la mixité des fonctions ainsi que la mixité sociale, culturelle et économique dans un environnement sain.

Les socialistes en actes

  • Développement des plans localisés de quartier (PLQ) garantissant la mixité et le logement social
  • Création de l’éco-quartier Carré Vert (ex Artamis)
  • Rénovation des places Simon Goulard et Longemalle
  • Action pour la nature urbaine et soutien aux initiatives de potagers urbains, projet « semence de pays »
  • Attribution des Arcades de la Ville dans le but de favoriser la mixité

Poursuivre et renforcer l’action

  • Créer et réaménager plus d’éco-quartiers et impliquer les habitant-e-s dans la conception de l’aménagement
  • Développer une politique cohérente d’acquisitions dans le sens de la mixité
  • Poursuivre la rénovation des espaces publics tels que, le Rond-Point-de-Rive, Plainpalais, la Jonction et la Place du Rhône
  • Refuser tout projet de parking au Centre-Ville
  • Végétaliser la Ville et activer, dans tous les quartiers, la nature urbaine

7. Logement

  • Le droit au logement est un droit fondamental. La lutte contre l’exclusion exige l’accès au logement; la lutte contre la précarité et la pauvreté exigent des logements à loyer abordable. La Ville doit ainsi répondre au besoin de logements d’urgence, de logements relais et de logements pour les habitant-e-s qui n’ont pas accès aux logements sur le marché privé.
  • Le Canton ne répond pas à la crise du logement et augmente la pression sur les communes dont la Ville de Genève, principal bailleur de logement social avec 5200 logements dont 95% en logement social. Seule une politique cantonale peut garantir l’accès au logement et la mixité et permettre d’atteindre l’objectif de 25% de logements sociaux dans l’ensemble du parc immobilier cantonal d’ici 2025.
  • L’enjeu est la maîtrise foncière et donc l’acquisition de terrains et d’immeubles qui permet l’octroi des droits de superficie à des organismes choisis et la construction de logements. La Ville doit utiliser son droit de préemption.
  • La Ville conduit directement sa politique du logement social et durable grâce à la GIM (Gérance immobilière municipale) et à la FVGLS (Fondation de la Ville de Genève pour le logement social).
  • La Ville veille à un juste équilibre entre la gestion par des fondations de droit public et l’habitat coopératif. Elle s’engage dans une politique d’habitat collectif partagé, favorise l’adaptabilité des logements et la participation des habitant-e-s à la conception et à la gestion de leur logement.
  • La Ville doit donner la priorité au logement social tout en veillant à la mixité sociale et culturelle ainsi qu’à la mixité fonctionnelle. La politique du logement est intégrée dans une politique de l’aménagement durable du territoire grâce à sa planification.

Les socialistes en actes

  • Construction de 1500 nouveaux logements depuis 2010
  • Création de 150 logements relais et ouverture de l’abri
  • Dotation de la FVGLS (Fondation de la Ville de Genève pour le logement social) de 35 millions CHF (objectif : 700 logements en 2020)
  • Crédit de rénovation des Minoteries (90 millions CHF)
  • Signatures de baux associatifs, subvention à la Ciguë et droit de superficie à la Fondation Universitaire pour le logement étudiant (FULE)

Poursuivre et renforcer l’action

  • Augmenter les investissements pour le logement social (création, rénovation)
  • Augmenter la part du logement coopératif par l’octroi de droits de superficie
  • Créer une politique de l’habitat collectif partagé
  • Agir pour une politique du logement social dans les autres communes et au Canton
  • Poursuivre la mise en place de logements pour les jeunes en formation

8. Une économie au service de l’emploi

  • L’économie doit avoir une utilité sociale, permettre l’emploi et le partage des richesses produites, et garantir le renouvellement des ressources. L’économie dominante, centrée sur le profit financier, n’est pas une fatalité ni même un postulat. D’autres modes de production, de distribution, d’échanges et de consommation des biens et services sont possibles par l’économie sociale et solidaire, l’économie participative et collaborative, la décroissance ainsi que la simplicité volontaire.
  • Les Socialistes privilégient des alternatives dans le cadre d’actions pour une économie diversifiée, locale et de proximité ; ils s’engagent contre la surconsommation et l’obsolescence programmée.
  • La Ville agit en créant des espaces, des lieux de travail et de production et en réservant une part de son territoire à l’activité économique. Elle valorise l’économie créative.
  • Elle soutient la création d’activités économiques, avec l’aide au financement, à l’hébergement ou avec des projets d’incubateurs.
  • La Ville modifie les usages au sein de l’administration municipale, en utilisant toutes les marges de manœuvre possibles dans l’attribution de marchés publics, en incitant les subventionné-e-s à agir et en sensibilisant les habitant-e-s à ces modes alternatifs.
  • Pour « Nourrir la ville », l’action municipale vise notamment à promouvoir l’agriculture contractuelle de proximité (ACP), à favoriser l’achat et la consommation de produits locaux au sein des établissements publics, de la restauration collective et des manifestations organisées par la Ville

 Les socialistes en actes

  • Redotation de la Fondetec (CHF 10 millions)
  • Soutien à l’économie sociale et solidaire et à « Essaim», Incubateur d’Après-Ge
  • Soutien à l’agriculture contractuelle de proximité
  • Valorisation des métiers de la culture à travers des Journée des métiers d’art
  • Soutien à l’économie créative de proximité (librairies indépendantes, cinémas de quartier…).

Poursuivre et renforcer l’action

  • Poursuivre le soutien aux projets et aux innovations
  • Intégrer à l’action communautaire des actions favorisant des modes de production et de consommation alternatifs
  • Créer une plate-forme d’échange pour partager les expériences d’une autre économie et pour l’économie collaborative
  • Créer un espace alimentaire par quartier : épicerie solidaire, relais de distribution de l’ACP, culture, ateliers de cuisine et repas.

9. Emploi

  • L’emploi est une préoccupation majeure dans un Canton où le taux de chômage atteint les 10% dans certains quartiers, avec des situations particulièrement inquiétantes pour les personnes sans formation qualifiante et pour les jeunes.
  • La tension sur le marché du travail favorise la péjoration des conditions de travail et du dialogue social. Si la plupart des compétences relèvent du Canton, la Ville agit pour l’emploi que ce soit comme employeur ou comme actrice économique (accord avec UNIA pour les baux commerciaux).
  • La Ville est un employeur avec plus de 4’000 salarié-e-s s et se doit d’être exemplaire. Les Socialistes s’engagent à poursuivre le travail sur le statut du personnel en garantissant les conditions de travail, une juste rémunération et la formation continue.
  • Dans le cadre limité de la réglementation de l’attribution des marchés publics, la Ville doit utiliser tous les moyens possibles pour intégrer des critères en matière de conditions de travail, de salaire, d’insertion, de respect des conventions collectives de travail, dans le choix des prestataires et des mandataires.
  • La Ville doit soutenir des projets de réinsertion professionnelle ainsi que les projets de formation notamment dans le domaine de l’apprentissage.

Les socialistes en actes

  • Initiative pour le soutien aux entreprises qui forment des apprenti-e-s
  • Soutien à l’insertion socio-professionnelle via le Fonds chômage
  • Accord avec les partenaires sociaux sur la responsabilité solidaire
  • Projet pilote pour le nettoyage des locaux (salaires des nettoyeurs-nettoyeuses)
  • Recapitalisation de la caisse de pension de la Ville de Genève (CAP)
  • Sortie progressive et responsable du système EDS (emploi de solidarité) au sein de l’administration municipale et conversion en emplois ordinaire

Poursuivre et renforcer l’action

  • Favoriser le travail à temps partiel des hommes et le partage des postes de cadre.
  • Augmenter le nombre d’apprenti-e-s au sein de la municipalité
  • Défendre le statut de la fonction publique
  • Lutter contre la sous-enchère salariale
  • Favoriser la diversification des emplois.

10. Environnement

  • Comme tout pilier du développement durable, l’environnement nécessite des actions transversales. Les critères environnementaux doivent être intégrés dans les objectifs des politiques publiques et dans les conditions d’attribution des subventions municipales et des marchés publics.
  • L’environnement est un enjeu de santé publique tant la qualité de l’air et les pollutions sonores ont des conséquences en termes de santé publique. Ces actions concernent en premier lieu la mobilité. La lutte contre les nuisances sonores doit être également menée dans le cadre de la politique de proximité dans les quartiers.
  • Pour préserver et augmenter la biodiversité, la politique de préservation des espèces et des milieux qui les abritent, ainsi que la politique de gestion différenciée (par exemple: la prairie fleurie) de la nature en ville doivent être poursuivie
  • La Ville s’est engagée dans la transition énergétique et climatique et poursuit l’objectif des 100% renouvelables et 0 émission de CO2 en 2050. Les Socialistes s’engagent à réduire la consommation énergétique, de l’éclairage public à l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments, et de développer des projets alternatifs en particulier avec les SIG dont la Ville est actionnaire.
  • Agir pour l’environnement, c’est également remettre en cause nos modes de production et de consommation (voir économie). C’est lutter contre la surconsommation et l’obsolescence programmée notamment dans l’administration. C’est inciter les habitant-e-s à agir pour réparer, réutiliser, réduire, recycler et réfléchir.
  • La Ville doit renforcer son action pour la transition énergétique et la réduction de sa consommation d’énergie.

Les socialistes en actes

  • Lutte contre le bruit avec le revêtement phono-absorbant routier et réduction du trafic individuel motorisé au centre-ville
  • Réduction de la consommation énergétique de l’éclairage public (-34% sur quelle durée?)
  • Inventaire par le Conservatoire et jardin botanique (CJB) des sites prioritaires, des espèces animales et végétales significatives pour la biodiversité et plans d’actions
  • Projet pilote à la Jonction de chauffage à distance avec les SIG (GENILAC)
  • Action «réparer plutôt que jeter».

Poursuivre et renforcer l’action

  • Lutter contre toutes les formes de pollution: sonore, atmosphérique…et réduire les émissions polluantes (renouvellement écologiques des véhicules de la Ville, réduction du trafic automobile…)
  • Rénover les bâtiments publics, les logements de la GIM aux standards de haute performance énergétique
  • Initier d’autres modes décentralisés de production d’énergies renouvelables
  • Poursuivre sa politique d’économie d’énergie (chaleur et électricité)
  • Appliquer dans l’administration et inciter les habitant-e-s à agir pour réduire – réparer – réutiliser – recycler.

11. Mobilité

  • Se déplacer est une fonction essentielle. La mobilité transforme notre espace et notre qualité de vie. C’est également un enjeu de santé publique, car le trafic individuel motorisé est un facteur-clé de pollutions sonore et atmosphérique.
  • La priorité doit être donnée aux transports publics et à la mobilité douce. Elle doit être intégrée dans l’aménagement du territoire dès la conception. Si la solution ne peut être trouvée que sur le plan régional, la Ville doit agir par tous les moyens qui lui sont donnés.
  • La place des piétons doit être garantie en créant des zones piétonnes, en leur réservant l’usage exclusif des trottoirs. Une attention particulière doit être portée aux personnes dont la mobilité est réduite.
  • L’usage de deux-roues non-motorisées doit être assuré par un réseau continu et sécurisé de pistes 
cyclables comme le demandait l’initiative pour la mobilité douce acceptée par la population en 2011. Des zones de stationnement en nombre suffisant doivent être prévues dans toute rénovation, conception d’espaces publics et au pied des immeubles.
  • Le trafic automobile doit être centré sur les besoins des véhicules professionnels et sur les véhicules non- Pour réduire le trafic de transit, des parkings-relais P+R connectés au réseau de transports publics doivent être créés aux limites du centre urbain.
  • La Ville doit favoriser l’usage limité des voitures par les habitants en favorisant le covoiturage et l’auto- partage. Elle interdit toute sous-location des parkings « habitants» existants. Des zones 20 et 30 sont créées dans tous les quartiers.

 Les socialistes en actes

  • Engagement pour les rues piétonnes et les zones 20 et 30 Km/h
  • Refus de la traversée routière de la Rade
  • Refus de nouveau parking au centre-ville
  • Rétablissement et financement de la ligne de bus Vieille-Ville (ligne 36)
  • Engagement pour la passerelle cycliste du pont du Mont-Blanc.

Poursuivre et renforcer l’action

  • Renouveler le parc des véhicules de la Ville, selon les besoins, par des achats écologiques
  • Créer un réseau continu et sécurisé de pistes cyclables et des zones de stationnement
  • Réaliser un réseau de vélos en libre-service
  • Relancer un plan mobilité pour l’administration municipale
  • Implanter dans toute la ville des bornes d’information indiquant toutes les possibilités de déplacement : TPG, vélib‘, auto-partage, taxi-vélo
  • Créer des zones piétonnes dans l’hyper-centre et dans les différents quartiers.

12. Solidarité internationale – S’ouvrir au monde

  • En 2000, la communauté internationale a renouvelé un engagement pour le 0.7% dans le cadre de la déclaration des Objectifs du Millénaire pour le Développement (ODM) qui visaient à réduire de moitié l’extrême pauvreté dans le monde d’ici à 2015. Genève, ville à la tradition humanitaire de renommée mondiale, siège de nombreuses organisations internationales et non-gouvernementales, doit tout particulièrement incarner cette responsabilité.
  • La solidarité internationale a pour objectifs: le renforcement des capacités des mouvements sociaux, de la société civile et des collectivités publiques locales à agir pour la réduction de la pauvreté et des inégalités sociales et économiques, et pour la promotion de la justice sociale et du développement durable.
  • La Ville s’engage pour la promotion des droits humains, en particulier les droits économiques, sociaux et culturels, en accordant une attention particulière à des rapports hommes – femmes plus équilibrés et aux populations vulnérables et marginalisées.
  • La coopération décentralisée doit être renforcée en mettant en lien des services de la Ville avec des municipalités urbaines dans les pays en développement.
  • Des activités d’information du public sur les enjeux Nord-Sud et la promotion de la diversité culturelle sont soutenues et organisées.
  • La Ville doit favoriser l’accès à la Genève internationale pour les représentant-e-s de la société civile, des mouvements sociaux et les collectivités locales.

Les socialistes en actes

  • 5,8 millions par année de subventions aux associations liées à la solidarité internationale
  • Augmentation de 1,5 million des fonds dédiés à la solidarité internationale
  • Professionnalisation de la gestion de la Délégation Genève Ville Solidaire (DGVS) et refonte du règlement d’attribution des fonds
  • Soutien à la rénovation du Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge
  • Exposition sur les projets soutenus tel que “les jeunes au centre de la coopération internationale”

Poursuivre et renforcer l’action

  • Atteindre le 0,7%
  • Renforcer la coopération décentralisée
  • Instaurer une « citoyenneté d’honneur » de Genève avec l’accueil et le soutien matériel à celles et ceux menacés en raison de leur combat pour les droits fondamentaux et les libertés des peuples
  • Soutenir matériellement l’implantation de représentations des pays et des ONG les plus démunis ainsi que des peuples autochtones et des nations sans Etat
  • Donner le nom de Nelson Mandela à une place ou à une rue en Ville de Genève.

13. Assurer la sécurité pour assurer les libertés

  • Le droit à la sécurité est un droit fondamental de la personne. La sécurité est garante de l’exercice de nos libertés et de nos droits fondamentaux.
  • La sécurité ne se résume pas à l’action policière ni à la répression. La sécurité repose sur la lutte contre toutes les formes de précarité et de discrimination; elle est aussi fondée sur le partage des richesses et la cohésion sociale.
  • Il ne faut pas confondre les atteintes à la sécurité et le sentiment d’insécurité qui peut se construit indépendamment des menaces objectivées. Ce sentiment d’insécurité ne doit pas être minimisé. Fortement développé auprès des personnes les plus fragiles, il est l’expression d’une insécurité plus globale (physique, sociale, économique) et source de rejet de l’autre, de l’étranger.
  • Les Socialistes assurent donc la sécurité à travers l’ensemble de l’action municipale – de la police municipale et du travail social… jusqu’à la conception des espaces publics – et en coordination avec l’ensemble des institutions et structures cantonales.
  • La police municipale doit rester une police de proximité, non armée, avec des moyens, et des missions distinctes de la police cantonale. Elle doit agir en priorité dans la prévention, auprès des habitant-e-s et des acteurs-actrices dans les quartiers et en coordination avec les autres services municipaux. Son augmentation doit être proportionnelle à l’augmentation des autres métiers liés à la sécurité.

Les socialistes en actes

  • Création d’un foyer pour les femmes victimes de violences domestiques
  • Action UAC de prévention du vol auprès des ainé-e-s
  • Soutien à l’action du Quai 9 et soutien au projet expérimental de régulation du cannabis (groupe interpartis)
  • Réintroduction des concierges dans tous les immeubles de la GIM.

Poursuivre et renforcer l’action

  • Faire le bilan de l’action de la police municipale et du contrat local de sécurité
  • Renforcer les moyens de l’action sociale et de l’action auprès des jeunes par la redéfinition de la politique de la jeunesse (Maison de Quartier, Travail Social Hors Murs, culture et sport)
  • Réintroduire les conciergeries dans les écoles et les immeubles
  • Poursuivre les campagnes de sensibilisation contre toutes les formes de violence et notamment domestique
  • Relancer un programme de coordination de la police municipale avec les autres acteurs/actrices de terrain.

14. Démocratiser la démocratie

  • La commune est le seul espace d’exercice des droits politiques pour toutes et tous sans distinction de nationalité ainsi que le premier lieu d’expérimentation politique. Par sa proximité, la commune et ses quartiers sont les espaces privilégiés de l’action des habitant-e-s.
  • Le droit de vote est sous-utilisé (36% en 2011) et questionne la représentativité des élu-e-s et la légitimité de leurs décisions, base de notre démocratie représentative. La lutte contre l’abstentionnisme est une priorité.
  • Les droits politiques sont une condition nécessaire mais pas suffisante pour faire vivre la démocratie. La démocratie exige l’engagement et l’action des citoyen-ne-s, des habitant-e-s, des salarié-e-s. Cela signifie pour la Ville une double action : renforcer la participation des habitant-e-s dans le cadre d’actions menées par la commune, ce qui signifie l’information, la consultation mais également la participation à l’élaboration et à la prise de la décision et mobiliser et soutenir les habitant-e-s pour créer des projets locaux émanant du terrain et reposant sur la collaboration.
  • La démocratie nécessite un accès à l’information et à sa diversité. La ville doit favoriser la pluralité des sources d’information, l’utilisation et l’accès des technologies d’information ainsi que réduire la fracture numérique.

Les socialistes en actes

  • Création des contrats de quartier
  • Edition de brochures pour l’exercice des droits politiques
  • Soutien aux associations d’habitant-e-s et au bénévolat.

 Poursuivre et renforcer l’action

  • Renforcer l’information des habitant-e-s lors des scrutins municipaux (dépliant, organisation de débats dans les quartiers…)
  • Organiser et offrir des formations pour une action citoyenne
  • Créer des réseaux d’échange et favoriser les pratiques collaboratives
  • Assurer la représentation des usager-e-s et des salarié-e-s dans les instances de direction des organismes (fondations, associations) auxquelles la Ville accorde une subvention régulière importante.
  • Favoriser l’accès aux technologies de l’information et développer l’administration en ligne.

15. La commune, autonomie et action publique

  • La Commune est le seul espace politique commun à tous les Etats démocratiques et le niveau de base des institutions démocratiques. La commune est le seul espace politique commun à Genève,Vaud et à la France.
  • Dans le cadre de la Charte européenne de l’autonomie locale et des dispositions constitutionnelles, un des enjeux de la répartition des tâches entre le Canton et la Commune réside dans la réalisation des principes de proximité, de subsidiarité, de transparence et d’efficacité.
  • Un des point-clé étant la question de la subsidiarité (la collectivité du niveau supérieur ne se saisit d’une tâche que si la collectivité du niveau inférieur n’est pas en mesure de s’en acquitter de manière suffisante) et la définition des tâches complémentaires et conjointes.
  • Il s’agit aujourd’hui de défendre l’autonomie communale mais également les particularités de notre commune: une ville avec des enjeux communs aux autres communes urbaines et une Ville-centre de la région.
  • Dans le souci de répondre aux besoins des habitant-e-s, sont définies des politiques publiques avec le Canton et les communes genevoises notamment grâce à l’intercommunalité, mais également avec la région et les communes frontalières.
  • L’action concertée de différentes collectivités ne peut résulter de décisions administratives sans légitimité démocratique. Il y a aujourd’hui un déficit démocratique que ce soit au niveau de l’Association des communes genevoises (ACG) ou des différents organes mis en place sur le plan régional (cf Groupement local de coopération transfrontalière).

Les socialistes en actes

  • Maintien des prestations municipales complémentaires aux personnes âgées et invalides (SPC)
  • Création d’une commission d’attribution des subventions du Fonds chômage intégrant l’Office cantonal de l’emploi (OCE) et l’Hospice général
  • Programme Cultur-unis avec le Comité régional franco-genevois (CRFG).

Poursuivre et renforcer l’action

  • Développer l’autonomie communale et faire reconnaître la spécificité de la Ville de Genève, ville-centre, dans la répartition des compétences Canton-Communes.
  • Renforcer la présence de la Ville de Genève au sein de l’Union des Villes Suisses et au sein des associations internationales des Villes
  • Combattre le déficit démocratique en associant systématiquement des représentants des Conseils municipaux aux processus de négociation impliquant leurs communes.
  • Tenir à intervalles réguliers des réunions de Conseils municipaux communs à la Ville et aux autres communes de l’agglomération, avec une capacité de décision
  • Doter le Grand Genève d’instances représentatives et démocratiques, soit une Assemblée et un Conseil élus, a minima par les Conseils municipaux et dans toute la mesure du possible par les citoyennes et citoyens des communes concernées.

16. Service public, finances publiques

  • Recouvrant à la fois les services, les missions d’intérêt général assumées par la municipalité et les organismes en charge de ses services, le service public est caractérisé par la continuité, l’égalité des citoyens et l’adaptabilité aux besoins.
  • La Ville assure l’accès de toutes et tous les habitant-e-s au service public ainsi que la transparence du financement et des critères d’attribution de ressources. Elle innove pour répondre à des besoins évolutifs et implique les citoyen-e-s dans la recherche d’un service public efficace.
  • La Ville garantit la continuité et la qualité du service public grâce à une fonction publique qualifiée et reconnue ainsi qu’à une stratégie durable de la gestion des finances publiques (réduction de la dette en période faste, politique d’investissements, maîtrise des charges, refus des réductions d’impôts,…).
  • Les missions et prestations d’intérêt général sont assurées par le service public. La Ville s’engage à la municipalisation des prestations pérennes, exclut la sous-traitance à des entreprises privées de tâches relevant du secteur public et limite l’externalisation à des prestations ponctuelles ou exceptionnelles.
  • La Ville doit défendre une fiscalité, outil de justice sociale, de redistribution des richesses et de lutte contre les inégalités sociales et économiques.
  • Les communes doivent avoir des ressources financières propres et suffisantes pour accomplir leurs missions. A tout transfert de charges du canton sur les communes doit correspondre un transfert des compétences y afférentes.

Les socialistes en actes

  • Défense de la fonction publique
  • Campagne de sensibilisation de l’utilité de l’impôt, “Vos impôts, un investissement citoyen”
  • Création d’un système de contrôle interne (SCI)
  • Réduction de la dette de plus de 280 mios depuis 8 ans
  • Politique d’investissement socialement responsable

Poursuivre et renforcer l’action

  • Défendre le service public
  • Améliorer l’accès aux prestations et aux équipements publics notamment par les moyens numériques et l’élargissement des horaires d’ouverture au public
  • Généraliser le budget participatif, sur une base territoriale (par quartiers) et thématique
  • Défendre les recettes fiscales de la commune et une péréquation fiscale qui reconnaît le rôle de Genève comme Ville-centre de la région
  • Mettre en place des mécanismes de répartition financière interne à l’agglomération, par la création de fonds intercommunaux afin de favoriser les investissements en partageant équitablement les charges. Ces fonds doivent être gérés par des instances politiques représentatives des institutions démocratiques locales.
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